Lors de son premier combat en près d'un an, Justin Basra de Calgary mettra sa fiche invaincue en jeu à Havoc FC 12 vendredi.
Basra (3-0) est devenu professionnel au début de 2016 et a remporté ses trois premières victoires en un peu plus de six mois, mais il a depuis eu de la malchance pour obtenir un combat, incluant l'annulation d'un événement, ce qui a effectivement mené à cette longue absence.
Mais le moment est finalement venu pour Basra de tenter d'ajouter à son impressionnant curriculum vitae alors qu'il accueille son défi le plus relevé à ce jour en Randy Turner (8-6), qui combat à partir d'Ottawa, Ont. Les deux combattants motivés s'affronteront pour la ceinture poids coqs de Havoc FC, qui est actuellement vacante.

« D'après ce que je sais de lui, il est complet, c'est un vétéran du sport, et il a 12-15 combats, donc c'est un adversaire redoutable », a déclaré Basra en entrevue. « Il va définitivement être mon adversaire le plus coriace à ce jour. »
Le nouveau jeu de jiu-jitsu de Basra
Basra a accumulé sept victoires combinées professionnelles et amateurs jusqu'à présent dans sa jeune carrière, les six dernières victoires étant venues par arrêt de l'arbitre. Compte tenu du jeu de jiu-jitsu limité qu'il dit avoir eu dans le passé, six arrêts de l'arbitre, c'est encore plus impressionnant.
Il a dit qu'il arrive à ce combat avec un jeu de jiu-jitsu grandement amélioré, ayant passé la majeure partie de son camp d'entraînement avec Brad Cardinal, travaillant à améliorer cet aspect de son jeu.
« Je n'avais jamais eu de coach de jiu-jitsu », a dit Basra. « Après mon dernier combat, j'ai envoyé un message à Cardinal et je lui ai demandé si je pouvais joindre son équipe, donc ça fait presque un an maintenant que je vais le voir deux ou trois fois par semaine. Je pense que mon jiu-jitsu est à un tout nouveau niveau maintenant; j'ai maintenant un vrai jeu de jiu-jitsu. »
Basra a dit qu'il prévoit exécuter le même plan de match qu'il fait toujours, utilisant les aspects du jeu dans lesquels il est bon, continuant d'avancer et de pousser le rythme, tout en intégrant aussi ses forces en lutte et en grappling.
« Son surnom est "Relentless", donc il pense qu'il a un bon rythme aussi. Mais je ne pense pas qu'il sera capable de suivre mon rythme pendant 25 minutes, donc je pense que ça va se terminer par un arrêt de l'arbitre avec moi qui gagne. »
À 39 ans, Turner approche peut-être de la fin d'une carrière MMA réussie, mais ça ne l'a pas empêché d'accepter des combats contre certains des meilleurs poids coqs au Canada, incluant Basra.
Bien qu'il ait été du côté perdant de ses trois derniers combats, il a prouvé qu'il peut encore être compétitif contre des adversaires de qualité en Austin Ryan, Corey Gower et Chad Anheliger.
Avec un autre adversaire de qualité en Basra à venir, Turner a dit que son camp d'entraînement à l'Ottawa Academy of Martial Arts n'était pas concentré sur un aspect spécifique, mais plutôt sur la préparation pour que le combat aille dans n'importe quelle direction. Il a dit qu'il ne connaît pas grand-chose de Basra, à part qu'il est un lutteur fort, donc il voulait être prêt pour tout ce qui se présente.
« La façon dont je vois ça se dérouler, c'est qu'on soit patients, qu'on fasse des ajustements en cours de route, et, j'espère, qu'on amène le combat dans les eaux plus profondes de la quatrième ou cinquième ronde », a dit Turner.
Avec la retraite potentiellement à l'horizon pour le vétéran, il a dit qu'ajouter une ceinture de champion à sa liste d'accomplissements est ce pour quoi il a travaillé toute sa carrière.
« Je suis à fond pour ce combat », a dit Turner.
« Partir sur une bonne note est évidemment un euphémisme. C'est pour ça que je viens. »



